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Cancer : bientôt la fin de la chimiothérapie grâce à une découverte israélienne

La prochaine étape sera de démontrer la vectorisation (direction dans laquelle se déplacent les nanoparticules) des médicaments sur les tumeurs simulées, puis de procéder aux essais cliniques en collaboration avec les médecins.

Le professeur Yechezkel Barenholz, le biochimiste israélien mondialement connu, a été l’un des rares chercheurs à développer des médicaments potentiels basés sur les liposomes.

Actuellement il étudie également les applications des liposomes pour la vaccination contre les maladies infectieuses et le cancer, sur le mécanisme de l’action de l’antioxydant et de la thérapie et enfin pour la thérapie des gènes.

Son médicament le plus célèbre, Doxil – développé avec le Professeur Alberto Gabizon, ancien du Centre médical de l’Université de Hadassah et désormais chef de la cancérologie au Centre médical de Shaare Zedek – est utilisé à travers le monde entier dans le cadre de chimiothérapie avec les liposomes.

Son utilisation avait été approuvé pour les traitements de l’humain il y a quinze ans aux Etats-Unis et 1997 en Europe. Ce médicament est notamment utilisé dans le traitement du cancer des ovaires et des seins, mais pourrait bien devenir un moyen de traitement pour d’autre cancers encore.

Le docteur Schroeder a déclaré qu’il était important de combattre les métastases, considérant que 90% des morts de la suite d’un cancer résultent de l’ensemencement des tumeurs par la tumeur d’origine à d’autres tissus et organes. En utilisant les nano-robots et les liposomes il a affirmé que la chimiothérapie entrerait mieux dans les cellules.

Le nom de “liposome” est dérivé de deux mots grecs. “Lipo” siginifie graisse et “soma” qui fait référence au corps. Ils ont d’abord été mentionnés par l’hématologue britannique Dr. Alec Bangham en 1961 à Cambridge.

Les liposomes ont une capacité naturelle à cibler le cancer, considérant que la paroi endothéliale des vaisseaux sanguins sains est encapsulée par les cellules endothéliales qui sont liées entre elles par de petites fibres empêchant les plus grosses particules de s’échapper. Mais les liposomes nanométriques peuvent entrer rapidement dans les sites de la tumeur par le sang et sont gardés dans le flux sanguin par les parois endothéliales.

SOURCE// site: https://www.terrepromise.fr

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